Saaaaaalut ! >__<"
Ici, c-est la fin du monde, je suis en train de pleurer !!! notre heros national a perdu -encore- face a Nadal, et je suis en train de me demander comment la vie peut etre aussi cruelle...
je crois que c-est pour pouvoir crier ma douleur que finalement je poste le premier chapitre de ma nouvelle fics, alors que je l-avais pas prevu...
Alors du coup, profitez bien (malgre la deception... ah moins que tout le monde s-en fiche ??? O_O) (j-espere que c-est pas que Federer se fait trop vieux et que des a present il ne sera plus capable de gagner des tournois??? bon, faut dire qu-il a pas eu de bol de vivre a la meme epoque que ce rouleau compresseur humain... mais je voulais qu-il gagne son 14e tiiiiitreeee, moi !!!! O__O ) hum hum...
passons a la fics...
Chapitre 1
C'était presque l'hiver, noël approchait, et on le sentait dans l'air. C'est l'histoire peu banale qui est arrivé à un jeune homme au moment ou les gens se préparent, bien des mois à l'avance à l'heureuse naissance de l'enfant Jésus.
Légèrement éloigné du centre-ville illuminé et de la folie des achats, il y avait un banc, qui se tenait un peu dans l'obscurité, mais pas trop, un peu dans la solitude, mais pas trop, et, surtout, qui possédait une vue plongeante sur toutes les lumières et les gens pressés, occupés par leurs achats. Sur ce banc, il y avait un clochard, qui essayait de ne pas mourir de froid. Emmitouflé des pieds à la tête, il était occupé lui aussi, non pas à l'achat d'un quelconque cadeau de noël, mais à ouvrir une boite de pâté avec ses mains gantées...
C'était un homme simple. Tout ce qu'il y a de plus simple, en fait. C'est pour cela qu'il n'aurait jamais cru qu'il pu exister dans le monde des choses aussi compliquées que ce qui va suivre !
Notre homme était toujours absorbé par sa besogne, lorsque, soudain, comme sorti de nulle part, un jeune homme tituba jusqu'à son banc et s'y laissa tomber lourdement...
C'était le jeune homme le plus compliqué qu'on se peut imaginer sur terre, même si ca n'était pas de sa faute !
Le vieil homme l'observa et remarqua directement deux choses : premièrement qu'il était très beau, deuxièmement que la beauté ne fait visiblement pas le bonheur. Ce garçon ressemblait à s'y méprendre à un enfant qui aurait lâché la main de sa maman dans un supermarché, avec son regard triste, les larmes qui perlaient aux coins de ses yeux, et son air perdu.
Il y avait quelque chose de fragile et de fascinant aussi dans cet être chétif, ou bien qui semblait chétif de par sa tristesse.
En réalité, c'était un étudiant en politique internationale, d'environ trente ans et qui écrivait sa thèse de doctorat. En tant que tel, il passait la presque totalité de sa vie enfermé à la bibliothèque, à faire de la recherche pour écrire chapitre après chapitre ce qui semblait être pour lui le but de sa vie : sa thèse !
Il se nommait Kato Shigeaki et en sachant cela, comment aurait-on pu conclure que sa vie était compliquée ?
L'homme du banc l'ignorait, mais la bibliothèque en question se dressait juste en face, à environ 100 mètres de là où tous deux étaient assis, l'un désespéré, et l'autre, curieux tout de même !
-Et ben, mon p'tit gars, qu'est-ce t'as ??
Le garçon resta silencieux, mais tourna son regard humide vers la source de sollicitude nouvelle.
-Est-ce que vous êtes déjà tombés amoureux, Monsieur. D'une personne que vous ne connaissez pas, que vous voyez tous les jours, peut-être... mais dont tout ce que vous savez d'elle ne vous aurait jamais convenu ? Et même en sachant cela... c'est que lorsqu'elle vous parle que votre c½ur explose et quand elle n'est pas là, vous n'arrêtez pas de penser à elle ? Vous connaissez ce sentiment-là, Monsieur ?
Peut-être que toute autre personne, plus ou moins intégrée dans la société, n'aurait que hocher la tête et changer de sujet. Ce ne sont pas des questions que pose un doctorant, et à plus fortes raisons, que pourrait-on bien enseigner à une personne déjà si intelligente ?
Seulement voilà, notre clochard, lui, n'avait pas la moindre idée de qui était ce petit être, ni de ce qu'il faisait dans la vie, mais par contre, il avait quelques petites idées sur le sentiment dont il était question.
-Alors t'es amoureux mon gars ! Laisse-moi te dire qu'avec ma femme, ca s'est passé comme ca, exactement ! Elle aimait que des trucs de filles, et moi, je les aimais pas ! Pourtant, on s'est tout de suite bien entendu, au premier regard comme dirait l'autre... Et ca a duré bien longtemps ! Jusqu'à ce que la mort nous sépare comme qui dirait... Mais un jour, on se reverra. Enfin bref, c'est pas la question !
Le plus jeune resta pensif... Alors, c'était si simple que ca ? En fouillant dans ses souvenirs, il n'en avait pas tellement l'impression. En fin de compte, le compte rendu d'un amour parfait n'était pas ce qu'il lui fallait. En fait, il avait presque pris la décision de tout arrêter ! D'arrêter ce sentiment, d'arrêter ces pensées, il avait du travail, lui ! Une thèse à écrire !!! C'était tout sauf le bon moment pour tomber amoureux !
-Allez, mon p'tit, j'vois ben, j't'aide pas, avec mes histoires de vieux ! Raconte-moi,-toi-, ton histoire de jeune !!!
Alors Kato Shigeaki commença à raconter...
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Mon nom est Kato Shigeaki et je suis étudiant.
Je suis Japonais, je crois que ça se voit, ou en tout cas, quand on me voit, on se dit tout de suite que je suis asiatique. J'ai beaucoup voyagé dans le monde, car j'étudie la diplomatie, et pour finir, j'ai atterri ici, et j'espère terminer ma thèse d'ici l'année prochaine...
Sa présence ne m'aide pas du tout !
Je pense que si on avait été au Japon, je ne l'aurais même pas remarqué !
Il est japonais, comme moi, et dans mon pays, il se fondrait dans la masse avec une extrême facilité. Il est loin d'être laid, il est simplement... normal. Presque banal !
Moi qui me suis toujours dit que je ne voulais pas me marier avec une Japonaise, que je préférais les Occidentales, je me retrouve amoureux du seul autre Japonais que moi dans cette maudite bibliothèque !
Est-ce que c'est ca le destin ? Ou bien, tout simplement, que le Japon me manque...
Avec lui, c'est vrai, c'était plus facile de parler... au début. Ensemble, on pouvait se rappeler de notre pays avec les mêmes références, et la même nostalgie...
Pff, j'en ai marre !!!
Tout ca, c'est de la faute de cette clenche de Melissa ! C'est elle, qui m'a dit que je ne devais pas m'isoler dans mon coin, avec mes bouquins et mon ordi !
Melissa, c'est ma meilleure amie. Elle sait tout de moi, et je sais tout d'elle. Rien qu'avec la relation qu'on entretenait, j'aurais dû savoir que j'étais gay. Elle, c'est mon amie européenne, qui m'explique pleins de choses quand je ne comprends rien à ce pays bizarre !
Et là, en l'occurrence, elle m'avait conseillé de m'ouvrir un peu, d'aller discuter avec les gens, sinon j'allais finir par mourir étouffé sous une pile de livres, et personne ne le remarquerait avant un bon moment...
Alors, ok, docile, c'est ce que j'ai fait !
Et la première personne qui est venue me parler, après ca, ca a été... Lui !
Koyama Keiichiro.
Il est étudiant en droit international, doctorant, comme moi... Je le connaissais de vue bien sûr. A la bibliothèque, tout le monde se connaît de vue, ou plus si affinité. On a tous le même but après tout.
Jusqu'à récemment, tout ce que je savais de ce type, c'était qu'il était Japonais, comme moi, qu'il écrivait sa thèse, comme moi, qu'il vivait dans ce temple rempli de livres, exactement comme moi et qu'il était tout ce qu'il y a de plus banal au monde !
Un jour. La semaine dernière en fait ! Il est venu me parler. Je ne sais pas pourquoi, à ce moment-ci, mais il a choisi exactement le moment où j'avais décidé d'écouter les conseils à la con de cette sale gamine romantique de Melissa !!! Et, comme elle m'avait conseillé de ne plus me fermer comme une huître, à chaque fois qu'on me disait « Bonjour ! », lorsqu'il m'a dit « Bonjour ! », au lieu de me fermer comme une huître, j'ai répondu « Bonjour ! », moi aussi !!!
On a discuté durant quelques minutes, à voix basse, puisqu'on était au milieu d'un rayonnage de la bibliothèque, et je l'ai trouvé amusant et gentil, mais pourquoi aurais-je pensé quelque chose de plus, hein !!!
Sauf que...
... Il n'a vraiment rien de particulier, vous savez ! Il est un peu grand, alors que, en tant que garçon, je préférerais une copine qui soit plus petite que moi ! Il a les cheveux roux, et je déteste les Japonais qui se teignent les cheveux ! Son visage est des plus banals, vraiment !!!
...
N'empêche... Quand il sourit, mon c½ur fait un bond dans ma poitrine !
Ce garçon a le sourire le plus adorable qui soit !
Les choses qu'il m'a dites, avec ce sourire-là !
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A cet instant de son récit, le jeune amoureux transi marqua une pause, et, le regard perdu dans le vague, en une expression fort peu estudiantine, il esquissa un très léger sourire. Sans le moindre doute possible, des souvenirs revenaient à la mémoire tourmentée de notre brillant héros ...
Mais, puisque les clochards vivent dans la rue, il se peut parfaitement qu'on les retrouve morts gelés lorsque le matin vient, et c'est pour cela que ce clochard-ci n'avait pas plus le temps d'attendre que les autres, et donc, interrompant cet instant charmant, il s'empressa de demander :
-Alors ??? Qu'est-c'qui vous a dit ???
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Il a commencé par me parler en japonais. Ca n'était même pas la peine de me demander si j'étais Japonais, il savait très bien la réponse, comme moi, je savais tout aussi bien qu'il était Japonais.
-Bonjour, m'a-t-il dit.
Ce à quoi, j'ai répondu, également :
-Bonjour.
-On habite au même endroit, tu l'avais remarqué ?
Il m'a posé cette question, tout en s'appuyant d'un air sûr de lui contre le rayonnage de livres. Bien entendu que j'avais remarqué. Je l'avais déjà vu entrer ou sortir de la résidence universitaire où je logeais.
Je hochai juste la tête. Il poursuivi, l'air totalement dans son élément, un éternel sourire sur son visage :
-J'habite au 5ème étage. Toi au 4ème, n'est-ce pas ?
Nouvel hochement de tête. Mais j'avais été surpris tout de même ! Personnellement, je n'avais aucune idée de l'étage auquel il logeait.
-Et on fait aussi du sport au même club de gym ! Je t'ai vu la dernière fois que j'y suis allé. C'était... A oui... Lundi dernier, dans la soirée. Normalement, je vais plus tôt à midi, ou le matin, mais la, je n'avais pas eu le temps, et j'y suis allé le soir. Je t'y ai croisé. Tu as d'abord couru trente minutes sur le tapis de course, puis tu as fait des étirements. Tu avais l'air de t'y connaître, d'ailleurs, comme si tu avais fait de la danse quand tu étais jeune... Et après, tu es allé dans une autre salle, je t'ai perdu de vue !
Là, lorsqu'il m'a sorti tout mon emploi du temps, mieux que moi, qu'il a même deviné que j'avais fait de la danse durant plusieurs années, j'ai vraiment eu peur !!!
Ce mec... se peut-il que je lui plaise ???
Ou quelque chose comme ca ? Il me draguait ?
Je suis resté tellement surpris !
Alors je lui ai expliqué que j'avais effectivement fait un peu de danse, et que j'avais bien aimé ca... Je lui ai dit qu'il ressemblait un peu à un stalker, et il a ris silencieusement.
Il a dit que j'étais amusant.
Je trouvais déjà qu'il avait un sourire adorable, mais je ne savais plus quoi en penser !
Me draguait-il vraiment ???
Toujours est-il que, depuis ce moment, je n'arrête pas de penser à lui !
Je le vois tous les jours, à la bibliothèque et... je le cherche toujours du regard, je guette son sourire, et je me surprends à penser à lui des heures entières, plutôt que de travailler à ma thèse !
Tout ca pour un homme dont je ne sais rien, à qui j'ai parlé une fois, tout ca parce qu'il sait me dire en japonais mon emploi du temps !
En plus, comment se pourrait-il seulement qu'il soit intéressé par moi ? Nous sommes deux hommes, déjà, nous n'avons pas le temps pour ca en plus !
Et puis... comment un homme pourrait-il prendre autant d'assurance pour draguer aussi facilement dans une bibliothèque ???
Tout ca, c'est simplement moi, qui me monte le bourrichon, parce que je me sens seul, et que je voudrais bien une copine !
Je suis tombé amoureux de lui, tout ca, parce que je voulais tomber amoureux de quelqu'un et maintenant, il faut que je fasse avec ce sentiment absurde !
Je pense que je vais abandonner tout simplement !
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A suivre...
Voila... C'est un chapitre un peu long, en plus, ca fait assez longtemps que j'ai écrit ce chapitre, à l'époque où on risquait de mourir de froid rien qu'en restant immobile dans les rues de Genève.
Ah oui, pour cette fics, je me suis dit que j'allais un peu m'inspirer de mon quotidien... (oh mon dieu, le discours de Federer, en tant que finaliste malheureux, c'est horrible !!! Il a presque envie de pleurer ! +_+ et même Nadal a envie de pleurer !!!!!!!!!!! +_____+ et moi, on n'en parle même pas... +___+)
heu...
Ah oui, et un truc suffisament étonnant pour être signalé... Dans cette fics, je ne parlerai ni de Yamapi, ni de Nishikido... et oui, et oui, je vous jure...
(Nadal, si t'as des regrets d'avoir gagné, t'avais qu'à le laisser gagner !!!!!!!!! O_____O)
Bon voilà... (je le crois, si Nadal gagne encore l'US open cette année, ben il aura fait le grand chelem, alors que Federer y arrivera probablement jamais puisqu'il lui manque ROLAND-GAROSS !!!!!!! O__O aaaaaaa)
Kazumi (un peu à côté de ses pompes, je m'en excuse...)
